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Hôtel de Ville
95, Route de Bordeaux
24430 Marsac sur l'Isle
Jours et heures d'ouverture
Du lundi au vendredi
8h30 - 12h et 13h30 - 17h30
Téléphone à partir de 9h00
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L'Ecluse de la Roche

Construite sur le territoire marsacois au contraire de ses voisines jumelles du Chambon et de l'Évêque qui sont bâties sur la rive droite de l’Isle, coté Chancelade, cette écluse date de fin 1834, début 1835. Parmi les dernières réalisées, elle a connu l'ouverture de la navigation de Périgueux à Libourne en Octobre 1837. Elle faisait partie d'un ensemble total de 41 écluses à sas.
Elle a fonctionné jusqu'au passage des derniers bateaux autour de 1940. Depuis la deuxième guerre mondiale et l'arrêt de la navigation, elle avait périclité et était restée à l'abandon. L'ensemble s'était détérioré. Les arbres avaient poussé, les alluvions et les déchets apportés par la rivière comblaient petit à petit le chenal. Les portes avaient même été enlevées pour des raisons de sécurité et remplacées par une passerelle provisoire.
Des travaux de réhabilitation démarrés en 1997 et poursuivis par tranches jusqu’au milieu des années 2000 lui ont permis de retrouver son état d'origine et son lustre d'antan. Désormais inscrite dans le programme d'aménagement des berges de l'Isle voulu par la Communauté d’agglomération Périgourdine, l'écluse de la Roche est aujourd’hui un des lieux de promenade préférés des Marsacois.




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L'Ilot de la Roche

Coincé entre le chenal de l’écluse et le barrage de la Roche, cet écrin de verdure attire les promeneurs et pique niqueurs aux beaux jours.
Il est aussi un endroit de calme et de repos où l’on peut s’allonger sur l’herbe en dégustant une bonne lecture ou simplement en écoutant rêveur, le bruit de l’eau franchir la retenue du barrage.




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L'Eglise Saint Saturnin

L'église Saint Saturnin a été inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 9 Juin 1926. Cet édifice de différentes époques est dédié à SAINT-SATURNIN, martyr. 

  

Église modeste à nef unique, elle possède une abside romane du XIème ou XIIème siècle. Son axe incliné vers la gauche, comme un assez grand nombre d'églises en Périgord, a été expliqué par plusieurs archéologues comme le symbole du Christ mourant sur la croix. Entre l'abside et la nef, un important clocher rectangulaire sur base carrée, soutenu par une coupole et contrebuté par quatre contreforts constitue l'élément qui magnifie l’ensemble.




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La Fontaine Intermittente
 

Située au Saut du Chevalier, coincée entre la voie de chemin de fer et la route départementale 6089, cette fontaine est une énigme.
L'intermittence irrégulière de son débit en fait une curiosité depuis l'Antiquité. 
Certains avancent même que la commune lui doit son nom : "Aqua Martis" (1). 
Les paysans l'appelaient la "Foun cesso" (la fontaine qui cesse de couler). 
L'arrivée d'eau est très irrégulière : le débit peut varier de 1 à 2 litres par seconde jusqu'à 10 voire 20 litres par seconde (2).

Des graduations permettent de mesurer la hauteur de la source.
(1) En fait il est avéré que Marsac vient du nom de Marcius (époque Gallo-Romaine), et signifie : La ville où habite Marcius.
(2) Il existe d'autres fontaines intermittentes en France, une des plus célébres est celle de Fontestorbes dans l'Ariège. C'est une véritable rivière qui, pendant les mois de Juillet et Août, coule 30 minutes et s'arrête pendant le même laps de temps.



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La Fontaine Lavoir

D'après les documents d'archives collectés, l'actuel ensemble fontaine lavoir, situé place de l'église a été construit entre le 10 Juillet 1897 et le cours de l'année 1898, comme témoigne, d'une part la volonté d'édifier, d'autre part les devis et délibérations concernant sa mise en travaux.
Il existait à cette époque une source captée, à l'usage de fontaine (ou peut-être tout simplement une mare) se trouvant sur un passage compris entre l'église et un bâtiment à usage d'écurie appartenant à un certain Monsieur DELFORGE.

Cette source très ancienne, passe sous l'église et serait la cause de l'humidité qui y régnait avant sa réfection. 

Son emplacement originel entre l'église et l'écurie DELFORGE devait certainement occasionner des gênes de circulation, quelques dangers, voire même des problèmes d'hygiène.
Dans un souci de bien public et pour pallier à ces incommodités, les héritiers de l'ancien maire, Marc MONTAGUT, décidèrent plutôt que de demander le remboursement d'un prêt de 600 francs que ce dernier avait consenti à la commune, d'investir dans la construction de la fontaine et du lavoir où les femmes du bourg et des alentours viendraient laver leur linge.
Cette somme s’avérant insuffisante à la réalisation totale du chantier, la préfecture de la Dordogne rajouta 300 francs pris sur les fonds des amendes correctionnelles.


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La Rivière Isle

L’Isle prend sa source dans le département de la Haute-Vienne au sud du hameau de Rongeras à 375 m d’altitude. Alors qu'elle n'est encore qu'un petit ruisseau, elle rencontre le Périgord à Jumilhac le Grand.
Elle se lance à corps perdu à la conquête de ce territoire, se tourne, se retourne et s'y sent bien. Elle rencontre la turbulente Auvezère qui l'accompagne dans son voyage et arrive grandie à Périgueux. Un bonjour à la cathédrale SAINT-FRONT qui se reflète dans ses eaux et il faut déjà penser à repartir vers Marsac. En cadeau de bienvenue, elle reçoit la Beauronne. En échange, elle offre à la commune au début des années 60, le deuxième élément de son nom pour la distinguer des autres Marsac du pays.  

Elle poursuit sa route en saluant deux barrages et se heurte à la colline du Pas de l’Anglais (1). Elle se soumet à un virage à gauche obligatoire et file vers un troisième barrage. On a installé des portes, c'est une écluse, ça bloque un peu mais elle parvient quand même à se frayer un passage. Au bout de la promenade, un vieux pont SNCF qui pleure de ne plus être utilisé l'enjambe et signale le moment de la séparation définitive. Elle part sans se retourner. IL y aura d'autres barrages pour la distraire, elle fera d'autres rencontres. Mais au bout d'un voyage de 255,3 Kilomètres, elle se jette dans les eaux boueuses de la Dordogne avec une pensée pour ce petit coin de terre où elle était si bien.
(1) "Lou pas de l'anglé" en occitan : L'endroit où la rivière fait un angle.

L'Isle près de la Voie verte
 

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La Pierre de Nautours

 

Près du carrefour de la route de Bordeaux et de l'Avenue Louis Suder, dans un havre de verdure est érigé une impressionnante pierre. Ce don d'un habitant de Marsac à la commune est un mégalithe, qui selon certains historiens, aurait été le bloc principal et central d'un important cromlech (monument mégalithique formé de plusieurs menhirs disposés en cercle) situé sur l'esplanade faite par la main de l'homme. Cette zone était donc une sorte de "petit Carnac Périgourdin " où abondaient menhirs et dolmens, une sorte d'Agora des temps jadis. Cependant, un mystère entoure ce mégalithe. En effet, sur le site de Combe de Puy Gauthier où il a été retrouvé, existe une belle légende selon laquelle, autrefois, en ce lieu, il y avait une pierre qui, au lever du soleil, faisait neuf fois le tour sur elle-même. Les gens du pays l'appelaient " lo peyro daus nau tour" ce qui donne "la Pierre de Nautours".

Pendant plus d'un siècle, on avait perdu la trace de ce menhir. Seule, la légende était restée. Lorsque dans les année 80, fut érigé une pierre sur le site d'accueil actuel, la question était de savoir si la pierre de Nautours et le mégalithe exposé étaient une seule et même chose. Avait-on retrouvé la pierre de Nautours ? Des recherches menées par certaines personnes semblent y répondre par l'affirmative. En retrouvant la pierre, la commune de Marsac fait d'une pierre deux coups : d'une part, un carrefour stratégique de la commune se trouve orné à présent d'un imposant et esthétique monument ; d'autre part cette pierre, objet de croyance et de superstition d'un autre âge se trouve réhabilitée à la satisfaction de tous. Alors vous qui passez à proximité de la pierre à certaines heures de la journée, attendez, regardez et peut-être la verrez-vous tourner neuf fois sur elle-même.

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ppanl.jpgCette borne se dresse en bordure de route à l’intersection des routes conduisant de Coulounieix à Razac sur l’Isle et de Marsac sur l’Isle à Coursac, près du hameau de Perlijoux et de celui de Peyrelade. Elle est peu visible du fait de son isolement et d’un manque de mise en valeur.
Initialement à la frontière des quatre communes, elle a été déplacée à environ une dizaine de mètres et se trouve maintenant sur le territoire de la commune de Coulounieix.
C’est une borne en pierre monobloc, calcaire, à base rectangulaire.
Cette pierre fut dressée vers la fin du XVe siècle à la limite des juridictions de la ville de Périgueux et de celles de l’évêque de Périgueux (la paroisse de Coulounieix pour la ville, celles de Coursac, Marsac et Razac pour l’évêque).
Depuis l’union signée en 1240 entre la Cité et le Puy-Saint Front (actuelle ville de Périgueux), des litiges éclatèrent à plusieurs reprises entre la nouvelle communauté de la ville de Périgueux et, soit les Evêques, soit les Comtes du Périgord.
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En 1382 l’Évêque Pierre Tison intenta un procès à la ville à propos des limites de leurs juridictions : « Il y eut un procès en l’an 1382 entre lesveq appelé Pierre contre la communauté sur les limites des paroisses d’Agonac, Marsac, Coursac, Saint-Laurent-du-Manoyre et autres choses dépendantes du temporel dud. esveq.» (Inventaire manuscrit des archives de l’hôtel de ville de Périgueux en 1598, cité par H. Brugière dans son article sur la Pierre de Saint-Augûtre)
Le procès ne se termina qu’en 1491 - Gabriel du Mas était alors évêque de Périgueux - et il fut décidé d’ériger des bornes gravées d’un côté aux armes de la ville de Périgueux (trois tours), de l’autre à celles de l’évêque (trois besans traversés d’une barre, crosse et mitre).
Aujourd’hui il ne reste que trois pierres : la pierre dite de Saint-Augûtre (actuellement exposée dans le cloître du musée de Périgueux, une pierre trouvée au Pont du Cerf (actuellement dans la cour du Centre social St Exupéry de Coulounieix Chamiers) et donc, la pierre Panlaire, la seule restée pratiquement à son emplacement initial.
Celle-ci est très usée, les armes gravées ne se voient plus, on peut tout juste deviner du côté tourné vers Coulounieix la trace des trois tours de Périgueux, bordées d’un cadre quadrangulaire. Du côté Coursac, les armes de l’évêque sont illisibles.
Usure du temps ou déprédation due à la Révolution ?
Selon l’abbé Brugière, le nom de Panlaire signifie pierre, poteau ou pilori.
« D’après une ancienne tradition qui s’est conservée dans le pays, chaque année, MM. les curés de Coulounieix, de Coursac, de Razac et de Marsac, auxquelles cette pierre est contiguë, se rendaient là en procession. La cérémonie étant terminée, était dressée sur ladite pierre une table disposée de telle sorte que les curés des quatre paroisses pouvaient participer à un même repas confraternel. »
(Abbé Brugière, B.S.H.A.P. N°II, 1875)
Façade avant :
C’est la face en bord de route, mais en réalité c’est le côté, non gravé, de la borne. D’une hauteur de 80 cm, son sommet, plus étroit que la base, est arrondi, usé. Elle comporte un étranglement à environ mi-hauteur.
Façade arrière :
Elle est semblable à la face avant, mais plus enfoncée dans la terre, d’où sa hauteur moindre (68 cm au lieu de 80).
Côté gauche :
C’est en réalité l’une des façades gravées de la borne, celle tournée vers Coulounieix, qui portait les armes de la ville de Périgueux. De celles-ci sont encore visibles deux profondes gravures horizontales (le cadre quadrangulaire qui entourait les armes) et quelques gravures verticales à peine décelables.
Côté droit :
C’est la face tournée vers Razac sur l’Isle et Coursac. Elle portait les armes de l’Evêque Guillaume du Mas, évêque de Périgueux en 1491. La gravure horizontale du cadre qui entourait les armes se voit encore, mais cette face est encore plus dégradée que l’autre.
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Cette stèle surplombe la route départementale 6089 à l’entrée de la commune en venant de Bordeaux au lieu-dit « LA CAVE ». Elle témoigne d’une des nombreuses tragédies qu’a connu la guerre de 39-45 en Périgord et dans tout le pays. Érigée à proximité d’un lieu d’exécution barbare, elle est aujourd’hui un lieu de mémoire respecté.
Le 11 juillet 1944, un détachement du groupe de résistance « Roland » occupait la gare de la Cave en attente d’un train. A son arrivée, un adjudant allemand et plusieurs soldats armés descendirent sur le quai. Le combat s’engagea, dura 15 minutes et tua 6 allemands.
En signe de représailles, le 15 juillet, quatre camions chargés de soldats allemands revint vers la Cave. En référence aux six des leurs, tués le 11, les soldats choisirent six hommes de confession israélite et les fusillèrent à proximité de l’emplacement actuel de la stèle. 
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Un travail à ferrer - ou simplement travail (au pluriel « travails » et non travaux) - est un dispositif plus ou moins sophistiqué conçu pour maintenir de grands animaux (chevaux et bœufs), en particulier lors du ferrage.
Si dans la plupart des cas, et pour un animal docile, le ferrage est effectué sans l'entraver particulièrement, le Maréchal-ferrant utilise le travail pour les chevaux plus difficiles et pour les vaches et les bœufs qui ne peuvent rester debout sur trois pattes.
 
illustration du Petit Larousse Edition 1925
Sans entrer dans la catégorie des outils, le travail à ferrer est un espace aménagé constitué d'un bâti très robuste dans lequel le cheval ou le bœuf est entravé à l'aide de sangles et de ventrières. Il semblerait que l'usage de ce dispositif, parfois appelé aussi métier à ferrer ait été plus systématique pour les bœufs.
Initialement installé le long de la route de Beaulieu, à l’endroit où exerçait jadis le Maréchal ferrant de la commune, le « travail » a été déplacé et sauvé ainsi d’une disparition annoncée au début des années 2000 lors du baptême de la rue dans laquelle il trône : la rue du Maréchal-ferrant.
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Catégorie : - Culture, art & histoire

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Document d’Information Communal
sur les RIsques Majeurs

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